Grands hôtels : la fascination du faste et de la décadence

Billet à la Blow Up aujourd’hui, puisqu’on y parle de cinéma et de série. En allant voir le (tant attendu) dernier film de Wes Anderson, la fascination des grands hôtels chez certains écrivains, scénaristes ou cinéastes m’est apparue comme une évidence. Il me semble d’ailleurs qu’ils sont autant inspirés par le faste passé que par de la décadence de ces lieux de légende. La preuve en trois cas de figure assez hétéroclites (d’ailleurs) :

 

The Grand Budapest Hotel

 

1. Shining (Stanley Krubrick, 1980 + Stephen King) et l’Overlook Hotel

Tout tourne autour de cet hotel, qui devient un acteur à part entière de ce film d’épouvante mythique.

Shining

Shining

 

2. Grand Budapest Hotel (Wes Anderson, 2014)

Un des plus beaux hommages à ces lieux mythiques, par l’un des plus grands réalisateurs vivants – à voir d’urgence.

The Grand Budapest Hotel

The Grand Budapest Hotel

 

3. Twin Peaks (David Lynch, 1990) et le Great Northen Hotel

Un traité vraiment différent ici, David Lynch oblige.  L’hôtel le plus luxueux de la ville de Twin Peaks reste un décor à plusieurs visages central dans la série.

Twin Peaks

Twin Peaks

 

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